Entre 3 et 6 ans, le sommeil de l’enfant connaît des perturbations passagères. Vous devez faire preuve de compréhension, mais aussi de fermeté, pour l’aider à traverser ces difficultés.

Bien dormir est indispensable à la santé et à la croissance équilibrée de l’enfant. Les besoins et les rythmes de sommeil évoluent avec l’âge, la durée décroît lentement mais régulièrement (les chiffres mentionnés ci-après n’ont qu’une valeur indicative). Ils diffèrent aussi d’un enfant à l’autre et peuvent varier chez le même enfant selon les périodes et les circonstances. Le critère dans ce domaine est le bon état général de l’enfant, la facilité avec laquelle il se lève le matin et le dynamisme qu’il manifeste dans ses activités.

Le rôle du sommeil et les rêves

À présent, l’enfant peut dormir dans un lit de «grand», avec son «doudou» et une lampe à portée de main. Connaître ses besoins et les respecter vous permettra de faciliter son sommeil.

La durée et le rythme du sommeil

À 3 ans et plus, l’enfant dort douze heures environ : une nuit de dix heures, une sieste de deux heures. Il se peut qu’il ne veuille plus faire la sieste dès 3 ans ou qu’il la fasse encore occasionnellement à 7 ans, sans que cela soit anormal. L’heure du coucher devrait se situer aux alentours de 19h30, 20h30, surtout s’il va à l’école le lendemain, mais il est souhaitable que votre enfant vous voie avant de dormir, car il a besoin d’échanges avec vous autant que de sommeil. Là encore, tenez compte de son «horloge biologique», suivez son rythme à lui. Certains enfants sont couche-tôt : saisissez les signes de fatigue et engagez sans tarder le processus du coucher. Si votre enfant donne l’impression de manquer de sommeil, cela peut traduire une période de tristesse, essayez d’établir la cause de son manque d’entrain en parlant avec lui de ce qui le tracasse.

Tout changement imposé dans le rythme du coucher est préjudiciable à l’enfant. Ainsi, le passage à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver peut le perturber pendant un mois, créant fatigue et nervosité, voire une baisse de rendement scolaire pour l’enfant au-delà de la maternelle. Il faut également éviter les couchers tardifs et irréguliers, sans toutefois dramatiser lorsque cela se produit exceptionnellement, lors d’une occasion sociale ou familiale particulière. Le sommeil ne se rattrape ni ne se stocke, et celui d’avant minuit est de meilleure qualité que le sommeil tardif.

Le déroulement du sommeil

De 3 à 10 ans, le sommeil de l’enfant est comparable à celui de l’adulte : tout au long de la nuit, deux types de sommeil se succèdent alternativement : un sommeil profond, ou lent, et un sommeil plus léger, plus agité, dit « paradoxal». Une nuit de neuf heures comprend ainsi six cycles d’une heure trente environ. Le réveil a lieu en général pendant le sommeil paradoxal.

  • Le sommeil lent. C’est par lui que débute la nuit de votre enfant. Il comporte quatre stades, du moins profond, correspondant à l’endormissement, au stade IV. le plus profond. Le corps est alors immobile, la respiration régulière.
  • Le sommeil paradoxal. On l’appelle ainsi car le dormeur a l’air agité. Son visage est animé de mouvements oculaires rapides, de mimiques diverses ; des petites secousses (myoclonies) agitent pieds et mains, alors que les muscles sont décontractés; le rythme cardiaque et respiratoire est accéléré.

C’est le sommeil des rêves. Les rêves, agréables ou non, contribuent à maintenir un sommeil de bonne qualité ainsi qu’une excellente santé physique et psychique de l’enfant. Ils conditionnent certains mécanismes de la mémoire et jouent donc un rôle important dans la capacité à acquérir des connaissances. Les notions nouvellement acquises sont mieux intégrées par l’enfant lorsqu’elles sont suivies d’une période de sommeil. Le contenu des rêves varie selon l’âge, le sexe (surtout à partir de 5 ans) et le milieu culturel. Les rêves d’un jeune enfant sont en rapport avec ce qui s’est passé dans sa vie le jour précédent. Ils expriment souvent le souhait que soit réalisé ce qui n’a pu l’être dans la réalité. Plus tard, ils lui permettront aussi de dépasser de façon symbolique des conflits ou des problèmes qu’il rencontrera.

 

Les difficultés passagères

Dès avant 3 ans, l’enfant peut avoir du mal à se coucher et c’est normal : désir de rester avec ses parents, angoisse d’être abandonné, de se retrouver dans le noir… A partir de 3 ans, des cauchemars surviennent (un tiers des enfants scolarisés en font au moins un par mois): il faut attendre 6 ans pour que les rêves agréables prédominent.

La peur d’aller se coucher

Vers 3-4 ans, l’enfant est parfois en proie à des peurs irrationnelles, qui le mènent à refuser d’aller se coucher; il se débat en hurlant si vous le forcez, et cela peut durer des heures. Il a peur du noir, invoque des animaux ou des monstres cachés sous le lit, dans le placard. Il réclame la lumière ou la porte ouverte, il veut que vous restiez avec lui, ou dormir dans votre lit… Il faut le rassurer. Sans nier la réalité de ses craintes, dédramatisez-les avec humour. Avec une détermination sans faille, dites-lui qu’il ne peut rien lui arriver de fâcheux, mais que vous voulez qu’il reste dans son lit.

Les angoisses lorsqu’il s’endort

On appelle « illusions hypnagogiques » les phénomènes sensoriels qui se produisent peu avant l’endormissement, provoquant des sensations physiques angoissantes pour l’enfant : violente secousse de tout le corps, impression de chuter dans le vide, sensation de paralysie d’un membre, ombre qui s’étire au plafond évoquant un monstre, etc. Ces illusions inquiétantes surviennent dans un état de semi-conscience qui fait que l’enfant s’en souvient le lendemain, ce qui lui fait redouter le moment d’aller dormir. N’hésitez pas à en parler avec lui : cela le rassurera.

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