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Qui est l’ enfant de 24 à 26 mois?

Loquet D'angle

Qui est l’ enfant de 24 à 26 mois?

À deux ans, l’ enfant est devenu plus calme parce que plus sûr de lui.

Un nouveau degré d’indépendance est acquis et l’ enfant n’a plus à se battre pour le défendre. Ce nouvel équilibre permet des démonstrations d’affections plus fréquentes et une impression de plus grands équilibres se dégage de l’enfant.

Personnalité

À cette période, l’enfant est surtout intéressé par les mots et l’apprentissage de la parole lui prend beaucoup de son temps et de son énergie. En même temps, il apprend à devenir propre, ce qui se fait naturellement mais requiert néanmoins une bonne maturité, tant physique qu’intellectuelle et affective.

Pour devenir propre, il faut faire des saletés
Parce qu’on attend de lui qu’il soit « propre » (c’est-à-dire continent), il aime se défouler en faisant des saletés. On lui demande de se détacher de ses matières? Il va en trouver de nouvelles à exploiter: peinture, mousse à raser, shampoing, produits de maquillage, produits à vaisselle vont désormais s’étaler sur le sol, la moquette, les murs, les poupées ou son propre corps. Tout nouveau matériau est intéressant, toute nouvelle expérience bonne à prendre. Questions pour les parents : comment laisser s’exprimer son esprit scientifique tout en limitant les dégâts? Il va falloir faire preuve d’imagination.

Moins de « non » systématiques

Si le négativisme est en baisse et le caractère plus calme, le contrôle des émotions est encore fragile. L’enfant se donne du mal pour plaire et pour bien faire et souffre lorsqu’il n’y parvient pas. Surtout s’il est l’objet de critiques et de réprimandes. Comment comprendrait-il que papa a droit à la mousse à raser et pas lui, que maman peut se mettre du vernis à ongles et pas elle? Est-ce sa faute si le flacon est tombé sur la moquette blanche? En shampouinant la moquette, il voulait seulement vous rendre service…

Des peurs surviennent

Le moment du coucher devient, parfois avec le repas, le moment le plus difficile à gérer de la journée. Se retrouver seul dans sa chambre lui est insupportable. Il a peur du noir peur des fantômes et ne fait pas encore très bien la part entre le réel et l’imaginaire.

Il voudrait faire durer la séparation au maximum, alors les rituels du soir n’en finissent plus. Heureusement, il est très attaché à sa peluche ou son tissu favori qui lui tient compagnie lorsque les parents ont enfin refermé la porte pour de bon.

Il n’est pas prêteur?

C’est normal à cet âge, ce qui est « à moi » définit l’autonomie, rassure sur sa valeur personnelle. Vous ne lui permettez pas de toucher à ce à quoi vous tenez: il fait de même. Peu à peu, vous lui expliquerez et il comprendra que lorsque l’on prête, on retrouve, que l’on peut aussi emprunter. Mais cela viendra plus tard, lorsqu’il se sentira assez sûr de lui pour partager.

Développement physique

La marche de l’enfant est maintenant bien assurée et il tombe moins. Son développement physique tourne désormais autour de l’acquisition de l’équilibre et des « exploits » auxquels il se livre sur le toboggan ou la balançoire.

Les mains aussi font des progrès et permettent à l’enfant d’accroître encore son autonomie: il peut seul se déshabiller et s’habiller de vêtements simples, il sait également se laver les dents quotidiennement. Comme il peut visser et dévisser, les robinets, les poignées de porte et les bouchons ne lui résistent plus. Il sait tourner une à une, sans les abîmer, les pages d’un livre et peut monter une tour en superposant six à huit cubes.

Langage

Son langage fait de très gros progrès. L’enfant demande le nom des choses qu’il ignore et les répète pour bien les mémoriser. Sa mémoire enregistre mieux: alliée à une curiosité des mots très vive et à un bien meilleur niveau de compréhension, elle lui permet d’enrichir chaque jour son vocabulaire.

Une prononciation approximative

La prononciation laisse souvent à désirer car les consonnes centrales des mots sont souvent avalées, et l’enfant s’énerve vite s’il doit répéter plusieurs fois la même chose sans parvenir à se faire comprendre.

Cette prononciation gagnera en clarté au fil des mois. Il n’est pas temps de s’en inquiéter D’autant que l’enfant s’entraîne beaucoup.

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