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L’état d’éveil du bébé

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L’état d’éveil du bébé

Nous avons déjà vu que le bébé arrive au monde avec un équipement de ses sens très développé.

Mais pour en bénéficier il doit être alerte, dans un certain état d’éveil, et chacun sait que les nouveau-nés dorment beaucoup.

Lorsqu’ils attendent la nourriture ou cherchent le sommeil, ils sont agités, bébé criant ou pleurant; donc inaptes à communiquer avec le monde extérieur, uniquement préoccupés par des sensations intérieures.

On a pu décrire six « états » différents dans lesquels peut se trouver le nouveau-né;

sommeil profond, sommeil léger, état de somnolence ou de semi-assoupissement, état d’éveil calme, au cours duquel l’enfant est vivace, très présent, très « observant »; mais avec peu d’activité, état d’éveil avec une activité physique personnelle qui l’absorbe, enfin état de pleurs.

Au cours des périodes de sommeil profond, tout est calme, le bébé ne bouge pas du tout. Durant ces instants, il vous arrive d’être inquiète, de vous lever en vous demandant si votre bébé respire toujours; vous allez le voir, vous l’écoutez respirer; Toutes les jeunes mères le font un jour ou l’autre, votre angoisse est normale.

Au cours du sommeil léger (on s’active tout en dormant, d’où le nom de sommeil paradoxal), le bébé s’agite, soupire, mâchonne, se tourne, bouge les yeux sous ses paupières closes et peut geindre un peu; Puis il se replonge dans le sommeil profond.

Dans l’état d’éveil avec activité, il a faim en général. Il manifeste, crie, réclame sa nourriture, tremble parfois d’excitation à l’approche de la tétée.

Votre bébé n’est donc pas toujours disponible au monde extérieur; mais lorsqu’il l’est, il faut être présent.

C’est bien sûr durant les périodes d’éveil calme, au cours desquelles il est attentif et vigilant, que le bébé est le plus réceptif aux stimulations extérieures; le plus apte à y répondre, et à communiquer par le regard, les mouvements de la tête ou des membres, ou même le sourire. Car le nouveau-né sourit. Il est difficile d’affirmer qu’il s’agit du sourire social, réponse à l’autre; mais c’est une détente des traits du visage témoignant de son bien-être; il réagit à des regards attentifs, des paroles doucement prononcées.

Ces périodes d’éveil calme; au cours desquelles votre bébé est alerte, disponible, très présent, concentré sur votre voix, vos regards, vos mots tendres inventés pour lui, toutes les manifestations de votre amour, durent très peu les premiers jours; cinq à six fois quelques minutes au cours de la journée. Mais elles vont s’amplifier, durer de plus en plus longtemps, couper réellement les périodes de sommeil.

D’ailleurs, vers la fin des repas, quand le bébé commence à être rassasié, vous remarquez combien il vous regarde intensément, et communique facilement.

Ces moments d’échange doivent être équilibrés ; vous devez lui répondre sans le submerger d’excitations (par exemple en le faisant trop bouger, en lui parlant trop, trop fort). Il faut lui laisser le temps de solliciter la communication. Ces rencontres sont fondamentales pour lui et elles vous donnent à tous deux, tous trois avec le père, un intense sentiment de plaisir et de bonheur.

Évoquer ces divers états du bébé avant d’aborder réellement ses compétences est très important. Car pour établir de bonnes relations avec le bébé il est fondamental de « bien le sentir », de le solliciter à bon escient et non à contresens, de bien percevoir ses demandes pour y répondre de façon adaptée. C’est parfois très délicat avec le premier bébé pour une jeune mère, n’ayant élevé ni frère ni sœur plus jeune. Vous n’êtes pas seule dans ce cas. Toutes les mères éprouvent de telles difficultés avec leur premier né. Il faut apprendre à les résoudre. Quel que soit l’amour profond que vous portez à votre bébé, continuer à l’aimer est un apprentissage.

Cependant votre enfant vous aidera lui-même par son aptitude à nouer des liens sociaux; je vois le plus souvent les jeunes mères sentir et comprendre, très vite, dès le retour à la maison, ses besoins et ses demandes comme d’instinct. Aussi n’ayez pas d’inquiétude sur vos capacités à être « une bonne mère ».

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